Réussir vigne 13 janvier 2016 à 08h00 | Par Ludovic Vimond

Essai de l'Izusu D-Max Satelitte Space Cab

Nous avons pris le volant de l'Isuzu D-Max Space Cab Satellite, la version d'entrée de gamme de la cabine simple rallongée. Voici nos impressions après 600 kilomètres parcourus sur route, chemin et dans les champs...

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© L. Vimond

Lancée en 2012, la dernière génération de D-Max arbore un design dans l'air du temps associant courbes et arêtes lui donnant une allure à la fois dynamique et musclée. Du côté du moteur, le choix est vite fait. Izusu ne propose que son bloc quatre cylindres diesel de 2,5 litres boosté par un double turbo. La transmission essayée est manuelle à six vitesses. La grille n'est pas facile à prendre en main, la deuxième et quatrième vitesses n'étant pas respectivement alignées avec les première et troisième vitesses, mais plus rapprochées du conducteur. Simple et long, le levier de vitesses tend à vibrer sur la route. La finition essayée est une entrée de gamme Satellite.

Une ergonomie limitée par des lacunes d'équipements

Basique, elle propose une ergonomie tout à fait acceptable, même si certains équipements minimums manquent, comme un essuie-glace et un lave-glace arrière, un levier de réglage manuel des rétroviseurs extérieurs ou encore un miroir derrière chaque pare-soleil. Un bémol également sur le lave-glace avant un peu faiblard. Pour ces raisons, préférez la finition Planet qui dispose en plus du réglage électrique des rétroviseurs et du verrouillage centralisé à distance. Pour le régulateur de vitesses et les phares anti-brouillard, il vous faudra acquérir au minimum la finition Solar. Côté confort, si le volant est réglable en hauteur, il ne l'est pas en inclinaison. Le siège est ferme mais bien enveloppant et confortable. Dommage qu'il ne soit pas réglable en hauteur, même manuellement.

La caisse arrière offre des dimensions généreuses, même si l'espace entre les passages de roues arrière (1,10 m) ne permet pas de placer une palette Euro dans les deux sens. Dans cette version Satellite, aucun carénage ne protège la tôle peinte.

- © Infographie Réussir

 

 

Retrouvez en détails l'essai de la rédaction dans le numéro de Réussir Vigne de décembre 2015. RV n°224, p.32.

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